Ausente



Viento de Violetas...

Uracan de amor enscendido

Tormenta inclimente de perfido amor


Arido descierto ...

Amargo beso ...

Fallida Palabra ...


Corazón Lacerado, desnudo y hummilado,

Diambulando sobre tus caminos,

Que fría y lejana tü huella !

Violeta Aniel

*
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Que hacer cuando el silencio,

no es má que el complice,

de una herida que se desangra...

Violeta Aniel

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Utopia



Ô tendre Sarah, sortant de l'ombre tu apparais

Souriante belle attendrissante tu me plais

Sous ton regard espiègle, je m'approche hésitant


Ô douce Sarah, jolie en virtuel une rose au naturel

Mystérieuse, un charme à damner le moindre des mortels

Je me laisse envoûter et ferme les yeux doucement


Ô tendre Sarah, grâce à toi je connais l'Amour

Rêveur, passionné, je me livre à toi sans détour

Laissant mon coeur se confesser, je me fais un roman


Ô sage Sarah, tu te méfies de mes paroles

N'y voyant en elles que chimères et fariboles

Ton regard se détourne et me laisse là impuissant


Amour prudence

Amour souffrance

Amour interdit de naissance


Depuis, enchaîné, blessé, j'ai toujours espéré

Vivre un jour où tu puisses me voir Ô tendre Sarah


Et ce soir...


L'espoir s'est enfui ne laissant que larmes et passion

Laisse-moi le temps, Ô toi ma Sarah que j'aime tant,

De trouver un autre sens à ce monde désabusant.

Jean-Claude

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Der Wagen



Es gibt Leute, die sagen :

„Worte sind kein Mittel, um Gedanken zu äussern!“

na gut, dann stellt euch doch vor,

was ich denke!


Wenn der Wagen im Morast stecken bleibt,

dann gibt es Leute,

die kaufen sich einen neuen.

Andere ziehen ihn raus.


Und wenn ich auf eben jenem Wagen festgebunden bin,

dann bin ich froh um die Leute,

die ihn rausziehen und weiterfahren,

denn dann geht’s vorwärts.


Wenn’s vorwärts geht, dann gibt es Leute, die sagen:

„Wir stagnieren, die Welt geht rückwärts!“

Andere sind vom Gegenteil überzeugt.

Frage des Standpunktes.


„Die Geschwindigkeit des Wagens hängt ab

von physikalischen Gesetzen“, sagen einige Leute.

Andere würden sagen, es sei doch vielmehr die Anzahl

und Kraft derer, die ihn ziehen,

die die Geschwindigkeit ausmachen.


Es gibt Leute die sagen:

„Wer nicht zieht, ist ein Verräter!“

Andere sagen:

„Wer zieht ist ein Dummkopf!“

Ich als einer jener, die auf dem Wagen gefesselt sind,

würde gerne meine Ketten an den Wagen hängen

und mithelfen zu ziehen!

Adrian Streit

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42 Fragen



Kann der Humor ernst sein?
Der Ernst Witze reissen?
Kann sich die Vergessenheit erinnern?
Die Erinnerung vergessen?
Kann die Wahrheit kurze Beine haben?
Die Lüge lange?
Kann sich die Trauer freuen?
Die Freude trauern?
Kann schwarz scheinen?
Weiss in Dunkelheit hüllen?
Kann Sein gewesen sein?
Nichts sein?
Können Küsse bitter sein?


Können Worte verletzen?
Verletzungen sprechen?
Kann das Nehmen geben?
Geben zu nehmen bedeuten?
Kann ein Orgasmus ein Tiefpunkt sein?
ein Tiefpunkt ein Orgasmus?
Kann Glas Diamanten zerbrechen?
Liebe Menschen?


Können Krieger pazifistisch sein?
Pazifisten Kriege führen?
Kann Leben sterben sein?
Sterben zu leben bedeuten?
Kann die Gunst der Stunde eine Sekunde sein?
Eine Sekunde eine Stunde dauern?
Kann Ausbeutung ein Akt der Liebe sein?
Liebe ausbeuten?


Kann Zerstörung gebären?
Geburt Zerstörung sein?
Kann die Wirklichkeit träumen?
Ein Traum wirklich sein?
Kann die Hilfe im Stich lassen?
Kann ein Schrei still sein?
Die Stille schreien?
Kann die Freiheit einsperren?
Ein Gefängnis befreien?
Kann sich Gleichgültigkeit kümmern?
Die Sorge gleichgültig sein?
Kann ich wissen?
Das Wissen nicht?

Adrian Streit

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Jour de pluie, jour de misère

Ô Désespoir, je vis sans penser au lendemain

Ce liquide pâle coulant sur ma main

Cette carcasse ne valant plus rien

Cette peau qui m'enferme, qui m'opresse

Qui me noie dans mon sang

Ce cerveau qui ne suis plus

Je sens ce serpent grimper le long de mon reste, m'étranglant

Je ne respire plus

Mon coeur a cessé de battre

Tu n'est pas là pour me sauver

Je ne pourrais jamais te voir mourir

Je suis seul et je chute dans ce tunnel noir

sans début ni fin

Zarbou

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Tournent...



Et tournent les petits couples
Au son de la vielle tournent...


Plus que deux tours et ça sera
Ma main sur ton épaule
La tienne sur ma hanche
Tournent dans la joie franche...
Ta main tiède dans la mienne
L'un contre l'autre
Tournent et s'envolent
Ivresse folle...
Défilent les trop courtes secondes
D'une délicieuse agonie
Où en totale harmonie
Je me livre à toi
Et à cette musique vieille de mille ans
Qui résonne en moi pourtant
Comme une berceuse familière...
Et tournent, étourdis, souriants
Ivres de chaleur et de simplicité
Comme des enfants la ronde amusée...
Danse le reflet des bougies
Dans les yeux brillants
Tournent les cheveux, dansant
Et le léger tissu des jupes...
Et tournent encore les notes
Parmi tous les coeurs réchauffés
Elles s'enroulent aux pieds des danseurs
Qui tournent en couronnes de fleurs...


Et tournent les petits couples
Au son de la vielle tournent...


Tournent et s'en vont
Vers l'horizon
Comme papillons

Merci pour la soirée-nuit-matinée médiévale !
Christelle

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Ces routes gelées qui ne mènent nulle part

Ces contes et doutes qui se mêlent jusqu'au soir

Heure ou se croisent les espérances et cris

Desespoir et errance donnent naissance au mépris

Encore un réveil ou des pas absents

Résonnent en mon sommeil bientôt soufflé par le vent

Seras tu la demain?

Pourquoi je souhaite à chaque clignement des yeux, ne plus me réveiller?

Dis moi comment fait-on lorsque l'on veut mourir?

Pourquoi je n'arrive plus à vous regarder rire ?

J'ai peur de ces larmes qui peinent à s'écrire

Je préfererai n'être qu'une rime, qu'un chant lointain

Car je n'aurai pas de peine à me laisser mourir

je suis vivant et ça je crois que c'est bien pire

Zarbou

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Ellypse aux coteaux de sang

S'oublie sur la grève amère

Salie d'adrénalyne douteuses, officiant

Insalubre, d'octaves grégaires



Înfâme sphynx tout rempli d'ombres

Soïques, autiste compagnon de solitude

Tu perles tes questions trop sombres

Sur mes silences ouverts en certitudes

Calice, tu t'appropries mon errance

M'écoules, amphore

Les sanglots dans l'absence

M'accouches une fois encore

Pour l'honneur de dire

Que je ne suis plus

Que le fruit

Flétri

De ton désir

Laura


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